Je commence mes journées de bien meilleure humeur en ce moment. On va dire que c’est parce que son café est délicieux. (Son)
Des photos ici, en attendant celles que je veux faire mais que je ne peux pas faire. Teasing quand tu nous tiens. A ce propos : “Jeune femme recherche personne susceptible de lui dispenser des conseils pour réaliser pochoirs qui tuent. Merci d’avance.”
Pendant qu’on me traite de fille de mauvais genre, je me demande comment ne pas tomber sous le charme de ce texto : “Quoi de plus bandant qu’un truc effrayant ?”.
Au moins deux éternités que je n’avais pas porté autre chose qu’une jupe ou une robe. C’est plus pratique. Mais aujourd’hui mon jean préféré m’a dit non. Il m’a juste dit : “non”, quel con. Alors j’ai eu un gros moment de lucidité et je me suis dit que si ma bouche avait pu se passer d’une bite pendant plus de deux ans, elle pourrait se passer de chocolat pendant quelques semaines.
- Qui est Eias qui sévit près de chez moi ? Je ne sais pas, mais qu’il vienne poser ça à côté de ma porte, ce serait chouette. Photos sur mon flickr.
- Pourquoi ? (Par Silphi) Je ne sais pas.
- Aimes-tu la sodomie ? (Par Denyse) Oui.
J’avoue, j’aime être son SK#223 ; et allez faire un bisou à ce petit, il en a bien besoin.
Tu veux que je devienne une blogueuse à FAQ, avoue. Saleté de lecteur, c’est vraiment ça que tu veux ? Tu sais pourtant bien que seule Elixie sait faire ça sans que ce soit ridicule.
Mais je m’exécute.
- Est-ce que tu sais de qui est la reprise que tu nous as balancé hier ? Non, désolée.
(Mais si toi, tu sais, je t’écoute.)
- Est-ce que c’est toi qui pose sur les dernières photos de ton ex ? Non, voyons.
- Pourquoi tu as ramassé un très vilain casque bleu place de la Rép’, qui sentait la pisse qui plus est ? J’en sais rien.
- Ça va ? Grave.
Évidemment là, tu vas m’envoyer d’autres questions cons par mail, je serai obligée de titrer un FAQ #2, et peut-être même bien d’en faire une page entière. T’étonne pas si je t’insulte.
Vous serez certainement d’accord pour qu’on s’épargne le trop commun mes vacances sont passées trop vite, bla, bla, bla. Comme l’exhaustivité serait chiante (pour vous), le résumé déplacé (pour moi), on va s’en tenir à quelques faits.
Mes Moleskine autrefois noircis de peurs et de doutes se remplissent maintenant d’idées simples, d’envies, et d’éléments d’un univers qui n’est pas tout à fait mien. Le mot “équilibrée” me donne envie de gerber, alors disons juste que je me sens bien.
Facebook n’a de cesse de me “notifier” que mes contacts redeviennent célibataires. Ca ne m’affecte pas plus que ça, sauf quand le dit contact est celui qui m’a prêté un t-shirt pour dormir ces trois dernières nuits.
Demain je reprends le boulot, j’y pense avec le sourire. D’ailleurs je mettrais bien ma robe violette pour assortir avec la marque qu’il m’a laissée dans le cou, ce serait d’autant plus funky.
Puis crush musical ici, parce que je l’écoute en boucle depuis plus de deux heures. Et que j’aime partager. Clic droit enregistrer la cible du lien sous, de rien.
Hier soir j’ai bu la meilleure bière qui soit.
Voilà, ça devait arriver un jour : je connais une fille qui a une plus jolie bouche que moi. J’hésitais jalousie ou admiration. Alors je lui ai dit “J’hésite entre jalousie et admiration” sans plus de précision et elle me répond : “menteuse, tu hésites entre jalousie, admiration et envie de m’embrasser”. Je ne sais pas ce qui m’a plu le plus : le rythme ternaire de sa phrase, le fait qu’elle ait deviné de quoi je parlais, ou bien son côté allumeuse.
Je ne sais pas, mais c’était drôlement bandant. Tellement que maintenant je dois contrebalancer ça, vous en êtes bien conscients. S., si tu me lis (pure rhétorique, je sais que tu me lis), sache que tu es insupportable pour : m’avoir tenue 1/2h dans New Look, m’avoir fait acheter une jupe que je trouve vraiment pas terrible, avoir frimé avec ton iphone, avoir matté ce mec pendant que je te parlais et surtout ne pas être lilloise. Ptite conne va.
Tu n’es pas le la premier première à me dire que les évocations “culture” manquent ici en ce moment. Superficielle. Désolée, c’était la période coups de bites -on dirait. Je dis ça parce que ça a le mérite d’être clair alors que le reste est était confus.
Mais en fait je ne suis pas vraiment désolée tu sais, parce qu’il a toujours été bien clair que ce bordel n’est pas une liste exhaustive de ce qui se passe dans ma tête vie. C’est pas de ma faute si tu zappes les préliminaires ; tu as doublement tort que le meilleur se situe toujours avant et après.
J’adore ça, et pourtant plus de deux ans que ça ne m’était pas arrivé, me promener dans la ville la nuit. Pas la tournée des bars, mais les rues désertes. Les rues désertes plus effrayantes seule. Les rues désertes moins effrayantes accompagnée, comme tu veux. Les rues désertes pendant des heures. Et la fatigue qui vient toujours avant l’ennui, c’est agréable.
Il y ces gens qui à excuse-moi, je dis des conneries répondent ne t’excuse pas. Et il y a ceux qui répondent mais nooooon. A ceux-là j’ai envie de dire “comment espères-tu que je prenne mon pied quand tu me baises ?”. Avec une capote en plus. Alors faire semblant, et se rendre compte qu’il y a des choses qu’en ce moment, on fait beaucoup mieux en faisant semblant.
Voilà deux jours que j’ai sagement troqué baise et bouffe contre sommeil, tomates mozza et Californication. Ça me donne envie de dire mouais à tout bout de champ.
(Titre : Californication saison 1 épisode 1. A ce propos, la saison 2 va bientôt être diffusée, non ? Trailer ici. Septembre 2008, putain de merde.)
En voilà une bonne nouvelle, paraîtrait que je suis en vacances la semaine prochaine. Demain soir donc. Ca tombe bien vu mon top 3 d’obsessions du moment. Que je vous balance gentiment -j’ai bien compris que vous en aviez marre de mes non-dits - dormir, ses bras, mon tatouage. En voilà déjà deux qui vont donc se voir satisfaites, ‘manquerait plus qu’une centaine d’euros me tombent sur le coin de la gueule et la troisième aussi. Malheureusement je n’ai pas de nouvelles de la main promise à être broyée qui devait m’accompagner pour le dit marquage de peau. (Un peu) tant mieux, j’ai pas encore les couilles pour franchir le pas.
Youpidou, ma ligne internet a été activée aujourd’hui. Je ferais bien plein de cabrioles pour vous manifester ma joie, mais je suis si fatiguée que je songe sérieusement à faire un 20h-8h dans mon lit en rentrant du boulot. Un bon tour de cadran, un minimum quand je pense à touuut ce que j’ai envie de faire par la suite.
J’abrège les échanges verbaux. Je me touche sans arrêt les lèvres, le visage, les cheveux ; j’ai la bougeotte. Je marche trop vite ; je fais tout trop vite. J’ai peur de ce qui pourrait arriver ; je ne me laisse pas assez aller. Sauf quand…
Vous me faites rire les gens, avec vos mails de curieux. Vous me faites rire tout court d’ailleurs, depuis que le mot célibataire a été laché. Faudrait que je réactive la sauvegarde des conversations msn tiens, y’aurait du lourd.
Les plus malins sont ceux qui savent que ça ne change rien.
J’avais repris à fumer juste pour avoir l’impression d’être toujours avec lui. (Dit comme ça, ça fait truc d’amoureuse ; mais ne vous méprenez pas, ce n’est pas le cas.) D’ailleurs j’ai déjà arrêté, le goût du mc flurry me va certainement mieux que celui du tabac. L’impression -à raison- que tous ces moments agréables peuvent s’arrêter d’un jour à l’autre. L’envie d’en profiter m’empêche pour une fois de me poser trop de questions.
Après ex qui ne voulait plus entendre parler d’elle ici, v’la les nouveaux amis qui s’y mettent. Donc vous n’aurez pas les détails croustillants de ma soirée/nuit d’hier. Trois deux un. Trois heures de sommeil, avoir deux fois affaire aux flics, et un problème auquel je n’avais pas pensé ce matin.
J-5, moi qui me voyais déjà faire des nuits de trois heures -pour cause de net à nouveau ou de bras confortables-, je suis complètement hs après un barbec’ entre collègues qui se finit à 1h du mat’. J’ai des envies de films il faut que je trouve un partenaire cinéma lillois armé d’une carte ugc et de livres, mais je ne trouve pas le temps de.
Les “problèmes” de temps me font presque oublier les “problèmes” d’argent. Je ne suis pas douée pour me fixer des priorités, je pense à aller chercher le dernier numéro de Clark mais pas un paquet de pâtes. D’ailleurs l’idée d’arrêter totalement de m’alimenter pour pouvoir m’offrir le caprice tatouage fait plus que me traverser la tête, les lois d’Engel fonctionnent pas vraiment chez moi.
Lundi un type viendra ouvrir ma ligne tel/internet et je lui sauterai au cou de joie. Si barbe de trois jours, c’est mieux. En attendant j’ai bien reçu vos mails, et même si j’ai pas encore épluché tous les liens que vous m’avez donnés, merci. Je constate d’ailleurs avec plaisir que nous avons certains goûts en commun, bande de petits coquins.
Dernier crush sur Artoyz :