Arrêter de lire des blogs que je considère sans intérêt et que je ne lis que pour pouvoir me dire à chaque fois” ce blog n’a aucun intérêt”.
Je précise aucun intérêt “pour moi” -même si c’est évident- pour que personne ne perde 30 secondes à écrire en commentaire “ton blog non plus n’a aucun intérêt”.
L’échographie de contrôle n’a rien révélé d’anormal. Encore deux contrôles de procédure dans 15 jours et l’avortement sera derrière moi. D’un point de vue physique du moins.
“Chercher à alimenter le net en ne faisant que trainer sur le net, c’est comme boire l’eau de son bocal pour un poisson rouge”.
Arnaud, parce que maintenant à cause d’Elixie j’hésite à l’appeler mon amoureux.
Laetitia dit :
je me retenais de t’écrire
blind dit :
pourquoi tu t’es retenue ?
Laetitia dit :
pour pas que tu te lasses
blind dit :
je peux pas vraiment me lasser de toi
j’tai vu vomir dans un hopital
c’est pire que si on était mariés
Quand la mauvaise humeur est là, un rien l’entretient. Exemple concret et véridique : une touche de clavier ‘espace’ qui se bloque sans cesse.
(Si le blog est moche à cause de ce post, c’est la faute au pc pourri d’Arnaud.)
On a tous les deux pris du poids et pourtant jamais aussi bien baisé (ensemble, du moins). Je réfléchis et me dis que quand je n’avais pas envie de mon ex Aurélia, ce n’était pas parce que j’aurais préféré qu’elle soit un grand brun ou une brune pulpeuse, mais parce que sa personne -on ne parle ici plus du physique- ne m’excitait pas/plus.
Je viens d’apprendre que c’est Patrick Demarchelier qui a photographié Britney Spears pour la couverture-un-peu-bizarre de l’album In the zone et que merde, j’ai raté l’expo qui lui était consacrée au Petit Palais (alors que je me suis bien bien faite chier en passant à Paris la semaine dernière).
Quand l’infirmière, la gynéco et même le psy te disent vous allez saigner pendant 15 jours voir 3 semaines, crois-les. Et prépare-toi tout de suite au fait que les joyeusetés sexuelles vont être limitées, peut-être que ce sera plus supportable.
Mais n’oublions pas d’être polie : pour 2009 je vous souhaite du sexe, de l’amour, et les deux en même temps.
Il m’a tellement destabilisé que j’ai fini par faire un petit pas en avant. Je devrais me souvenir que mes peurs me semblent toujours ridicules après coup.
Après Noël, les gens puent le parfum.
(Ca risque pas de m’arriver, j’en porte pas.)
J’y pense et repense et n’arrive pas à voir les choses différemment. L’ensemble n’a aucun sens, l’ensemble est insupportable, et seuls quelques moments et quelques personnes valent la peine de supporter le reste. Je pense que ce serait vraiment se voiler la face que de penser le contraire, et comme je l’ai dit plus tôt, je ne veux pas me mentir et je ne veux pas faire semblant pour me conformer à ce que les autres attendent.
Je ne vois plus qu’une chose à faire : apprendre à dire merde le plus possible à ce qui m’ennuie, même si ça choque ; et chercher continuellement ce qui est source de plaisir. J’espère pouvoir m’entourer au maximum de gens qui auront les couilles d’en faire autant. Vos “c’est la vie” me feront vous mépriser.
J’ai été taguée par LW qui tient un des blogs les moins ennuyeux que je connaisse, donc voici la 6ème photo de la 6ème page de mon flickr. (Je laisse le soin à ceux que ça amuse de s’auto-taguer.)

Je ne l’aime pas plus que ça, mais elle a le mérite de me rappeler que j’aime me promener et faire des photos. D’ailleurs j’ai envie d’un appareil digne de ce nom et de m’y connaître un peu plus en technique photo, car pour l’instant, ce n’est vraiment “qu’au feeling”. Je tacherais d’y repenser quand j’aurais trouvé le moyen de gagner ma vie.
Par chez mes parents j’ai acheté des gâteaux en pain d’épices recouverts de chocolat, c’est bon avec le café.
Il s’est étonné de ne pas me voir poster du week-end. La raison est simple : je suis toujours bloquée là. J’ai beaucoup réfléchi pendant les Lille-Paris Paris-Metz Metz-Lille et pendant toutes ces heures à ne pas dormir, et je n’ai pas trouvé de réponse. Je n’arrive plus à m’émerveiller.
C’est comme si on m’avait enlevé une sorte de filtre, ce que je savais déjà me paraît encore plus évident qu’avant, et en plus de ça, intolérable. Ce que je vis ne me suffit pas. Je ne veux pas faire semblant. Je n’accepte plus les “c’est la vie”. Je ne veux pas être gentille. Je n’ai pas envie de savoir ce que je ferai dans deux ans. Je ne veux pas parler plus fort pour qu’on m’entende. Je ne veux pas travailler 35h et être payée moins que le SMIC. Je ne comprends pas que quelqu’un d’aussi humain soit seul. Je ne comprends pas que quelqu’un d’aussi intelligent soit rejeté. Je ne comprends pas que quelqu’un qui m’ait aimé ne soit plus là pour moi.
Je ne comprends pas le sens de tout ce qui m’entoure et je n’en accepte pas les règles.
Des fois j’aime bien Mylène, mais “appelle mon numéro, fais-moi lalali”, là, vraiment je vois pas.
J’ai l’impression d’avoir touché à quelque chose de très fort ; maintenant tout et tout le monde me paraît creux, fade. Je suis contente d’être en vacances, ça me laisse une dizaine de jours pour réfléchir à ce que je veux faire pour me sortir de ça.
Je vais acheter mes billets à la sortie du taff. Cela me laisse quelques heures pour savoir si oui ou non j’ai envie de m’attarder la journée/quelques heures/ ou pas du tout à Paris vendredi. Je me sens tellement bizarre et pas du tout encline à faire semblant que je me demande quelle genre de personnes je vais être capable de supporter dans les jours à venir. Si je ne préfèrerais pas flâner ici et là seule, plutôt que de rencontrer de nouvelles têtes. J’y réfléchis doucement tandis que s’écoulent les dernières heures de travail de cette année.
Bien sûr que ça me fait plaisir de rentrer en famille pendant les vacances. C’est de ne pas avoir d’argent pour leur faire de cadeaux qui me fait mal au coeur.
Le pire c’est pas d’avoir mal. Le pire c’est d’avoir mal pendant que la bécasse qui occupe la même salle que toi (non, c’était pas une chambre puiqu’il n’y avait pas de lits) raconte à la moitié de son répertoire “non ça va j’ai plus mal au ventre”.
Bon, vous avez compris que si je trouve le temps d’écrire ici c’est que ça va mieux ; beaucoup mieux que ce week-end. J’espère juste que ça a marché.